Collectif TDPThéâtre de Pierres — Fouzilhon
Aymé Médeville tourne la manivelle de son orgue de Barbarie devant des tablées de village

Animations de rue

Aymé Médeville et son orgue de Barbarie

Un spectacle d'animation de rue : musique, partage, convivialité. L'orgue de Barbarie en fête, au milieu des tablées d'un village.

En vidéo

Quarante-cinq secondes : l'orgue sur son chariot, la manivelle qui tourne, et les tablées d'un repas de village qui reprennent les refrains. Pour un orgue de Barbarie, entendre l'instrument vaut mieux que n'importe quel texte.

La proposition

Ce qu'Aymé Médeville tourne à la manivelle, ce sont des chansons que tout le monde connaît. Piaf, Aznavour, Brassens — le grand répertoire de la chanson française, celui qu'on a entendu chez ses parents et qu'on se surprend à savoir par cœur.

C'est là toute la mécanique du spectacle : personne n'a besoin qu'on lui présente ces chansons. Les premières notes suffisent. Quelqu'un fredonne, un autre reprend le refrain, et au bout de trois morceaux c'est la place entière qui chante. Certains se lèvent et dansent : c'est fait pour.

L'orgue ne demande pas qu'on vienne à lui — il va vers les gens. Il s'installe au milieu d'un marché, d'une fête ou d'un repas de village, à hauteur de conversation, et la musique fait le reste.

L'instrument

Un orgue de Barbarie en bois, monté sur un chariot à deux roues qu'on pousse à la main. Ses tuyaux sont apparents : on voit la musique se faire en même temps qu'on l'entend, et c'est ce qui attire les enfants les premiers. La partition défile en cartons perforés, pliés en accordéon au-dessus du clavier.

Il ne demande ni électricité, ni sonorisation, ni installation : on le pousse jusqu'à l'endroit voulu, et on tourne la manivelle.

Aymé Médeville à l'orgue et une spectatrice, un verre à la main Aymé Médeville et une spectatrice se répondent, l'orgue entre eux L'orgue de Barbarie sur son chariot, de trois quarts, au soleil couchant